COMMENT PRENDRE SOIN DE NOS OS, NOS CARTILAGES ET NOS DENTS ?

COMMENT PRENDRE SOIN DE NOS OS, NOS CARTILAGES ET NOS DENTS ?

Les maladies articulaires et osseuses représentent, en moyenne, 50% des pathologies chroniques chez les plus de 55 ans. Parmi les plus courantes, l’ostéoporose, l’arthrose et les maladies parodontales impactent de plus en plus de personnes, créant une situation de handicap qui va aller en s’aggravant avec l’allongement de l’espérance de vie.

Les femmes sont particulièrement affectées par l’ostéoporose : 1 femme sur 3 est concernée suite à la ménopause, la chute des hormones induisant une perte de la masse osseuse. Cette fragilité osseuse conduit à un risque de fractures exponentielles. La prise de certains médicaments (ex : corticoïdes), la consommation chronique d’alcool, une alimentation pauvre en nutriments d’intérêts, une carence en vitamine D ou encore certaines maladies endocriniennes ou du foie sont autant de facteurs qui peuvent, eux aussi, conduire à l’apparition d’ostéoporose aussi bien chez les femmes que chez les hommes.
L’arthrose touche entre 9 et 10 millions de Français. Elle se caractérise par une dégradation progressive du cartilage ainsi qu’une diminution de la mobilité articulaire. Cette maladie dégénérative affecte principalement les hanches, les genoux et les doigts, provoquant des douleurs qui s’expriment plus fortement au cours de poussées inflammatoires. Des facteurs aggravent cette situation ou favorise son apparition plus précocement comme la pratique de certains sports (jogging, sports de combats, tennis…), le surpoids ou encore des facteurs génétiques. D’autre part, les os et tissus de soutien sur lesquels sont ancrés les dents peuvent eux aussi être affectés par des maladies dites parodontales (gingivite et parodontites). Celles-ci peuvent aboutir à un déchaussement et une perte de la dent et entraîner des conséquences dramatiques avec de problèmes d’alimentation, de communication, sans compter les coûts importants inhérents à la restauration de la sphère buccale. Une bonne hygiène bucco-dentaire est indispensable,d’autant plus que certains facteurs génétiques ou la présence d’autres maladies peuvent nous rendre plus vulnérables (diabète, cancer, VIH…).

Certaines substances, minéraux, vitamines, oligo-éléments et plantes reconnues permettent de préserver notre capital osseux et renforcer nos articulations :

La nacre provenant de la coquille d’un mollusque nacrier, la nacre possède une structure comparable à celle de l’os humain. Elle est composée de Calcium marin (l’Aragonite) associé à de nombreux oligo-éléments et protéines hautement biodisponibles.

La vitamine D est souvent déficitaire chez la personne âgée et la femme ménopausée. Cette vitamine du soleil favorise l’absorption du Calcium d’où une diminution du risque de fractures et une augmentation de la densité osseuse. La Reine des prés est riche en composés phénoliques dont l’acide salicylique, la molécule active de l’aspirine. Elle est aussi source de vitamines et minéraux comme le Calcium et la vitamine C.
Le Chrysanthellum est une plante riche en flavonoïdes originaire d’Amérique du Sud et d’Afrique. Elle favorise la circulation et est utilisée en médecine traditionnelle pour ses propriétés anti-inflammatoires et antalgiques.
L’Harpagophytum est mieux connu sous le nom de Griffe du diable en raison de ses fruits aux épines crochues.
L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) estime“cliniquement prouvé” l’usage de l’Harpagophytum “dans le traitement des douleurs liées aux rhumatismes”, en particulier dans l’inflammation chronique d’une articulation, l’arthrose et la lombalgie.

CONSEILS PRATIQUES AU QUOTIDIEN :
Mobilisez vos articulations (marche, vélo, yoga…),
Perdez quelques kilos,
Adoptez une alimentation variée et équilibrée (Calcium, antioxydants, oméga 3),
Exposez-vous au soleil 5 à 30 minutes par jour, 2 fois par semaine,
Limitez votre consommation de café, d’alcool, de tabac,
Veillez à une bonne hygiène buccodentaire au quotidien.
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Le surpoids, de lourdes conséquences mais pas une fatalité

Le surpoids, de lourdes conséquences mais pas une fatalité

Dans les pays industrialisés tels que la France, le surpoids et l’obésité sont considérés par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) comme une véritable « épidémie ». Ce fléau affecte 35% des adultes dans le monde.

L’Indice de Masse Corporelle (IMC) est le critère de référence permettant de caractériser simplement l’état d’une personne selon son poids et sa taille (poids/taille2) : entre 18,5 et 25=normal, de 25 à 30 = surpoids et au-delà de 30, la personne est considérée en obésité. 

Les raisons de cette prise de poids sont nombreuses et complexes, à commencer par la consommation d’une alimentation trop riche et la pratique d’un exercice physique trop limité. Lors de ce déséquilibre calorique, les cellules graisseuses vont stocker des réserves. Cette suralimentation est responsable de nombreuses perturbations comme l’inflammation. Celle-ci entraîne notamment une mauvaise communication cellulaire et un déséquilibre hormonal. La leptine (une petite hormone cérébrale qui contrôle la prise alimentaire) ou encore l’insuline perdent leurs efficacités avec la prise de poids. De plus, les chercheurs ont récemment mis en évidence que la composition de la flore intestinale jouerait un rôle dans l’obésité. En effet, la composition de ce microbiote est différente entre une personne ayant un IMC dit normal et une personne en obésité. Certaines flores ont tendances à épargner ou faciliter la dépense énergétique influençant ainsi le poids. D’autre part, chez les personnes en surpoids, des troubles hormonaux sont régulièrement observés. Des études scientifiques ont mis en évidence qu’une obésité modérée chez la femme était fréquemment associée au syndrome des ovaires polykystiques. Ce trouble se traduit notamment par une réduction de la fertilité. En général, une perte de poids corrige ce trouble.

Le surpoids et l’obésité conduisent, à terme, à de lourdes conséquences et réduisent l’espérance de vie :

  • Des troubles métaboliques comme l’apparition d’un diabète de type 2 (appelé insulino-résistance). L’OMS prévoit une augmentation de plus de 50% du nombre de décès liés au diabète dans le monde au cours des 10 prochaines années ;
  • Des conséquences cardiovasculaires (cholestérol, hypertension artérielle…)
  • Des troubles musculo-squelettiques en particulier l’arthrose ;
  • Certains cancers.

La prévention est la meilleure des armes, voici quelques conseils hygiéno-diététiques :

  • Manger au moins 5 fruits et légumes par jour ;
  • Eviter les aliments trop gras, trop sucrés, trop salés ;
  • Pratiquer une activité physique régulière ;
  • Prendre son temps pour le repas, la sensation de satiété apparait seulement au bout de 20 minutes.

D’autres part, la consommation de certains micronutriments peut vous accompagner au quotidien :

  • Les oméga 3 rompent le cercle vicieux « inflammation-insulino-résistance-prise de poids », ceux-ci augmentent la sensibilité à l’insuline et à la leptine.  Les oméga 3 sont notamment présents dans l’huile de Lin ou encore les poissons gras.
  • Le Thé vert, et particulièrement l’épigallocathéchine gallate (EGCG) qu’il contient, jouent un rôle dans le contrôle du poids.  La consommation de Thé vert peut agir sur la répartition des graisses, favoriser leur fonte, participer à la régulation du poids et agir sur l’insulino-résistance chez les personnes en surpoids.
  • La Cannelle et le Chrome favorisent la sensibilité à l’insuline chez les personnes diabétiques.
  • La caféine favorise de déstockage des graisses et limite le stockage en cas de prise calorique trop importante.
  • Les ferments lactiques, un apport de souches bactériennes spécifiques de la flore intestinale peuvent favoriser le rééquilibrage du microbiote.
  • Le Fucus vésiculeux est une algue brune riche en Iode qui stimule la production d’hormones thyroïdiennes. Cette plante a la capacité d’accélérer le métabolisme, donc de favoriser la fonte des graisses.

Comment préserver l’équilibre génito-urinaire ?

Comment préserver l’équilibre génito-urinaire ?

Les troubles du système génito-urinaire sont très répandus et touchent aussi bien les femmes que les hommes. Outre la gène physique qu’ils entraînent, ils peuvent aussi altérer sévèrement l’équilibre émotionnel, la vie sexuelle, la continence, l’autonomie et la qualité de vie.

Chez l’homme, l’hypertrophie bénigne de la prostate (HBP) se caractérise par une augmentation du volume de la prostate. Elle débute progressivement à partir de 30 ans mais ne s’exprime en général qu’à partir de 40 ans (18% des hommes) pour augmenter en fréquence avec l’âge (plus de 50% des hommes de plus de 70 ans). En France, plus de 6 millions d’hommes sont concernés par l’HBP.
Les principaux symptômes sont : des envies fréquentes, notamment la nuit, pressantes ou alors des difficultés à uriner, de l’incontinence et des irritations. Cependant, les hommes sont peu conscients de la fonction et des troubles de la prostate et ne mesurent pas l’importance d’un dépistage précoce. Ils associent bien souvent ces troubles à une perte de virilité, sont inquiets des conséquences des traitements et ne réagissent qu’à l’apparition des premiers symptômes. Les femmes, quant à elles, sont très souvent concernées par les cystites. En France, une femme sur deux présenterait une cystite aigüe dans sa vie et 50% feraient des cystites récidivantes. Le pic est atteint entre 20 et 30 ans. Principalement due à la bactérie Escherichia coli (80% des cas), cette infection peut provoquer des douleurs mictionnelles (brûlures), pelviennes ou suspubiennes, des urines troubles et malodorantes. La sécheresse vaginale apparaît au moment de la ménopause et affecterait une femme sur deux. Elle est provoquée par une réduction des niveaux d’oestrogènes et d’androgènes, entraînant un amincissement des parois vaginales, une perte d’élasticité des muqueuses et une altération de la lubrification. Ce syndrome encore mal compris et très peu considéré se caractérise par une sensation d’irritation vaginale, une démangeaison, une sensation de brûlure, autant de symptômes qui affectent la qualité de vie, l’estime de soi et l’intimité des relations au sein du couple.

Des actifs naturels ciblés peuvent apporter une réponse favorable à ces troubles en améliorant le confort des femmes et des hommes concernés :

Le Palmier nain : utilisé depuis 20 ans par les Européens pour soulager les symptômes de l’HBP, le Palmier nain permet la réduction du taux d’une hormone responsable du grossissement de la prostate, exerce un effet anti-inflammatoire et intervient dans le bon équilibre oestrogène/ testostérone, sans effets secondaires indésirables et sans nuire à la fonction érectile.

Les graines de Courge : permettent de traiter les irritations de la vessie et les troubles urinaires associés à l’HBP.

La Grenade : agit sur la décongestion de la prostate grâce à sa puissante action anti-inflammatoire et antioxydante.
La Cranberry : est le fruit qui contient la plus forte teneur en proanthocyanidines (PACs) spécifiques reconnus pour diminuer la fixation de certaines bactéries E.coli sur les parois des voies urinaires et donc freiner la fréquence des infections
urinaires.
Les queues de Cerises : renferment des principes actifs particulièrement dépuratifs et diurétiques qui permettent de purifier et nettoyer l’organisme, éliminer les toxines, favoriser l’élimination rénale et combattre les inflammations dues aux infections des voies urinaires.
Les lactobacilles : constituent l’espèce dominant la microflore vaginale. Ils interviennent dans la prévention des infections urinaires et vaginales. Leur administration représente aussi un complément important des antibiothérapies de longues durées prescrites lors d’épisodes infectieux répétitifs.

Les huiles de Bourrache et d’Onagre : contiennent de l’acide gamma-linolénique (GLA), un acide gras de type oméga 6, favorisant l’hydratation des muqueuses. Leur action anti-inflammatoire apaise les muqueuses irritées.

COMMENT PRÉSERVER SON SYSTÈME CARDIOVASCULAIRE ?

COMMENT PRÉSERVER SON SYSTÈME CARDIOVASCULAIRE ?

Notre système cardiovasculaire est principalement constitué du cœur, d’artères et de veines. Il a pour rôle de distribuer l’Oxygène et les nutriments aux organes puis de permettre l’élimination des déchets métaboliques comme le dioxyde de Carbone ou l’urée. D’après l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité dans lemonde, estimée à 17,5 millions de personnes en 2012. Et, selon les projections, ce chiffre pourrait augmenter dramatiquement à 23,6 millions de personnes en 2030…

La santé de notre système cardiovasculaire est soumise à de nombreux facteurs tels que l’hérédité, le sexe et l’âge mais peut aussi être affectée par nos mauvaises habitudes : consommation de tabac ou d’alcool, sédentarité ou encore nourriture trop riche en graisses saturées. Au fil du temps la modification des paramètres du système circulatoire peut conduire à des dysfonctionnements pouvant aboutir à de lourdes conséquences. En effet, un mauvais retour veineux peut entraîner une sensation de jambes lourdes et l’apparition de varices. Les artères peuvent se rigidifier, la pression s’exerçant sur leur paroi peut être modifiée ou encore un taux de graisse circulant trop important peut conduire à l’obstruction de celles-ci. Afin de prendre soin de ce système indispensable à la vie, voici quelques conseils hygiéno-diététiques :

– ne pas fumer,
– maintenir un poids de forme,
– pratiquer une activité physique et sportive régulière,
– éviter de manger trop gras, trop salé,
– dormir suffisamment,
– gérer son stress…

De plus, l’apport de certains nutriments peut permettre d’entretenir et protéger notre système cardiovasculaire :
– Les polyphénols sont des molécules présentes en grande quantité dans certaines plantes comme la vigne rouge, le mélilot ou encore l’hamamélis. Ceux-ci présentent non seulement un fort pouvoir antioxydant mais ils sont aussi capables d’améliorer la circulation sanguine, c’est-à-dire le retour veineux.
– La vitamine K2 est synthétisée par notre flore intestinale ou apportée par l’alimentation : les œufs, certains produits laitiers fermentés ou encore le Soja fermenté. Le Calcium peut se fixer sur nos os mais aussi dans la paroi des artères. La vitamine K2 favorise la fixation du Calcium au niveau osseux.
– La levure de Riz rouge titrée en monacoline K est une
statine naturelle, celle-ci régule la formation du cholestérol. Son mécanisme d’action induit aussi une régulation de la coenzyme Q10.
– La Coenzyme Q10 est une molécule présente naturellement dans toutes les cellules du corps humain. Elle est nécessaire car elle active la production d’énergie cellulaire, un apport est donc nécessaire lors de la prise de statine chimique ou naturelle.

DES NUTRIMENTS D’INTERETS POUR UN HIVER AU TOP DE SA FORME :

DES NUTRIMENTS D’INTERETS POUR UN HIVER AU TOP DE SA FORME :

Notre système immunitaire, aussi perfectionné qu’efficace, nous protège à chaque instant des agressions responsables de pathologies et notamment des infections. La baisse des températures, l’absence d’ensoleillement, le changement d’heure, le stress, une alimentation moins riche en fruits et légumes sont autant de facteurs qui nous fragilisent à l’approche de l’hiver.

D’autres facteurs liés à nos modes de vie et consommation nous rendent vulnérables comme la sédentarité et la consommation d’aliments raffinés. Ces aliments transformés par l’industrie, que nous consommons régulièrement souvent par manque de temps (déjeuner sur le pouce, diner tardif après une longue journée de travail…) sont bien souvent des « calories vides ». Ces aliments comme les sodas, les bonbons, les plats préparés ont une qualité nutritive médiocre, ils sont riches en acides gras saturés, bourrés de sucres, trop salés et n’apportent que peu de vitamines, minéraux, oligo-éléments ou encore protéines nécessaires au bon fonctionnement de notre corps.

De plus, certains de nos comportements comme le tabagisme, la consommation d’alcool, un état de stress prolongé entraînent un risque de carence en certains nutriments. Des vitamines du groupe B sont utilisées par le foie pour assimiler l’alcool. De même, fumer ne serait-ce qu’une seule cigarette prive notre corps de 25 mg de vitamine C (soit l’équivalent d’une orange). A noter que vitamines, minéraux et oligo-éléments interagissent entre eux dans de nombreux processus physiologiques. Par exemple, la vitamine C est nécessaire à l’absorption du Fer d’où son rôle majeur dans la prévention de l’anémie.

Du nourrisson à la personne âgée, près de 80% de la population occidentale est considérée comme carencée en vitamine D. Elle est apportée par la consommation de poissons gras comme le saumon, le hareng ou la sardine. Mais cette vitamine liposoluble est très majoritairement (80-90%) synthétisée sous l’action des UV solaires. Or, au cours de la saison hivernale, la durée d’ensoleillement moyenne est considérablement réduite.

Les scientifiques ont mis en évidence le lien entre une carence en certains nutriments comme les vitamines, minéraux et oligo-éléments et l’altération de la production d’anticorps, acteurs majeurs de l’immunité.

L’apport de certains nutriments spécifiques permettent de redynamiser le système immunitaire :

Les ferments lactiques, ces bactéries permettent d’éliminer les bactéries et virus pathogènes, soit en les phagocytant, soit en empêchant leur adhésion à la surface des muqueuses.

L’Echinacée augmente la production d’anticorps, réduit l’inflammation et favorise la migration des globules blancs vers les sites de l’infection. Particulièrement efficace en prévention des agressions de l’hiver en diminuant la fréquence et l’intensité des symptômes.

La Spiruline est très riche en protéines, en vitamines, minéraux dont le Fer et en acides gras essentiels. Cette algue bleue contient 3 pigments dont la phycocyanine et la chlorophylle. La Spiruline de part sa composition combat la fatigue, stimule le système immunitaire et comble les carences nutritionnelles.

Le Zinc renforce l’immunité en exerçant un effet barrière, de contrôle et de protection contre les pathogènes.

La vitamine C est à la fois antioxydante, anti-infectieuse et anti-fatigue d’où son intérêt pour renforcer le système immunitaire, prévenir les infections, combattre la fatigue physique et intellectuelle.

La vitamine D augmente l’activité de certaines cellules de notre système immunitaire, elle est particulièrement efficace contre les infections respiratoires et les maux de l’hiver.

LES PERTURBATEURS ENDROCRINIENS : UNE MENACE PERMANENTE

LES PERTURBATEURS ENDROCRINIENS : UNE MENACE PERMANENTE

La forte augmentation de la production mondiale de substances chimiques est responsable d’une exposition croissante de notre organisme aux toxiques. Une étude alarmante réalisée en France sur 43 enfants a récemment révélé la présence en moyenne de 34 molécules polluantes dont 23 perturbateurs endocriniens sur les cheveux de chaque enfant.

Qu’est-ce que les perturbateurs endocriniens et où les trouve-t-on ?

Selon la définition de l’OMS, « Les perturbateurs endocriniens sont des substances chimiques d’origine naturelle ou artificielle, étrangères à l’organisme, qui peuvent interférer avec le fonctionnement des systèmes endocriniens et induire ainsi des effets délétères sur cet organisme ou sur ses descendants ».

Notre système hormonal ou « endocrinien » joue un rôle prépondérant tout au long de notre vie. Il a pour rôle de produire des « molécules messagères » (hormones) qui vont contrôler : notre croissance, développement, reproduction ou encore notre comportement…

Il existe des perturbateurs naturels comme les phyto-œstrogènes (ex : le soja) ou résultants des activités humaines : produits d’entretien, pesticides, le bisphénol A dans les bouteilles plastiques, les tétines, les tickets de caisse.

Au quotidien, nous y sommes soumis en permanence. Ces molécules sont présentes dans l’air, l’eau, les maisons, voitures, l’alimentation, les cosmétiques…

Les scientifiques s’accordent aujourd’hui à dire que l’exposition constante à ces substances, même à faibles doses, peut conduire à de graves conséquences pour notre santé par un « effet cocktail », même plusieurs années après l’arrêt de l’exposition.

Quels sont leur mode d’action et de quoi sont-ils responsables ?

Les perturbateurs endocriniens agissent selon 2 mécanismes :

– soit en modifiant l’activité de l’hormone (production, transport, élimination),

– soit en entrant en compétition avec une hormone qui a une structure chimique proche.

La gestation et l’enfance sont les périodes les plus vulnérables. De même, certains états comme la fatigue, le stress ou des désordres physiologiques peuvent nous fragiliser.

Les conséquences rapportées sont : une baisse de la fertilité, un développement croissant des cancers hormono-dépendants, une puberté plus précoce, l’obésité ou encore des allergies…

Comment luttons-nous contre ces agressions ?

Tout d’abord, notre organisme tente d’empêcher l’entrée de ces perturbateurs grâce à l’intégrité de ses barrières physiques : la peau, les poumons et l’intestin. Toutefois, cette 1ère ligne de défense peut être franchie par les perturbateurs endocriniens, notamment lorsque ces organes présentent une porosité. Ces perturbateurs doivent alors être traités par le foie selon un processus de détoxication qui tente de les neutraliser et les éliminer via les selles, les urines, la transpiration ou expiré dans l’air.

L’apport de certains nutriments peut aider notre corps

à renforcer l’intégrité de nos barrières :

La glutamine est un acide aminé consommé par les cellules de l’intestin. Elle favorise la restauration de la barrière intestinale.

 à soutenir l’activité du foie :

Le Desmodium et le Radis noir sont des plantes qui aident à soutenir le foie dans sa fonction de détoxification.

 à booster la sécrétion ou mimer l’action des hormones naturelles :

Le Trèfle rouge est une plante riche en isoflavones qui miment l’action des œstrogènes naturellement présents dans le corps humain et entrent en compétition avec les perturbateurs ayant une structure chimique proche.

Le Ginseng et la Maca sont deux plantes capables de stimuler de production naturelle de testostérone.

LES CAPACITES INSOUPCONNEES DU CERVEAU

LES CAPACITES INSOUPCONNEES DU CERVEAU

Notre cerveau fonctionne grâce aux milliards de neurones qui le composent et par le réseau de connexions entre ces neurones. Son bon fonctionnement dépend d’un nombre suffisant de neurones et de la qualité de ces connexions.
Cependant, des troubles, lésions ou pathologies telles la sclérose en plaques, la maladie de Parkinson, la maladie d’Alzheimer, la détérioration cognitive, peuvent altérer le fonctionnement normal du cerveau.
Pendant longtemps, on a cru que les cellules nerveuses ne pouvaient se régénérer. Or, de récentes études ont permis de découvrir que, non seulement, le cerveau était capable de se régénérer mais aussi de se transformer et d’évoluer tout au long de sa vie :
– en créant de nouveau neurones,
– en stimulant la transmission de l’influx nerveux,
– en permettant la création de nouvelles connexions entre les neurones.

Comment entretenir et préserver le bon fonctionnement de notre cerveau ?

Un bon sommeil
Le manque de sommeil réduit le développement de nouvelles connexions entre les cellules nerveuses avec, pour conséquence, des difficultés de mémorisation, de concentration et d’apprentissage.

L’exercice et l’alimentation
L’exercice et/ou l’entraînement, une alimentation équilibrée, sont reconnus pour favoriser les fonctions cognitives. Parmi les aliments à privilégier, ceux riches en oméga 3 (hareng, sardine, maquereau, huile de lin, de noix, de colza), les fruits et légumes (pour leur apport en antioxydants, polyphénols et flavonoïdes) améliorent l’apprentissage, la performance de la mémoire, protègent les neurones et stimulent la régénération neuronale.

Les compléments nutritionnels
Certains compléments alimentaires ciblés permettent de protéger et de stimuler les fonctions cérébrales. La mucuna est une plante ayurvédique dont les graines stimulent la sécrétion de dopamine. La mucuna constitue l’ingrédient de base de la maladie de Parkinson. La bacopa est une plante contenant un principe actif aux propriétés neuroprotectrices. Elle améliore les fonctions cognitives et la mémoire, la maladie de Parkinson. L’acide alpha-lipoïque : présent dans toutes les cellules de l’organisme, il prévient le vieillissement cérébral, améliore la mémoire, les fonctions cognitives et protège des troubles neurodégénératifs. La L-carnitine est un acide aminé antioxydant qui aide à la régénération cellulaire, notamment au niveau du cerveau.
La L-tyrosine est un acide aminé qui joue un rôle fondamental dans l’équilibre physique et mental de l’organisme. Elle permet de potentialiser la synthèse des neurotransmetteurs dopamine, adrénaline et noradrénaline.