Les vertus inouïes des pépins de pamplemousse

Quel est le produit que tout le monde devrait avoir dans sa pharmacie ?

L’huile de pépins de pamplemousse (ou EPP) bien sûr !

Pourquoi ?
Parce-que l’EPP contient des principes actifs, les bioflavonoïdes, qui agissent
comme un véritable antibiotique naturel, sans affaiblir le système immunitaire
ni provoquer d’antibiorésistance.

Non seulement, l’EPP s’avère efficace dans l’élimination des virus et des bactéries mais également dans celle des champignons et des parasites.

En comparaison, les antibiotiques conventionnels se limitent uniquement à une
action sur les bactéries.

L’EPP exerce une activité antimicrobienne, antifongique et immunostimulante, agit avec succès contre environ 800 types de bactéries et virus, 100 sortes de champignons (dont le Candida) ainsi qu’un grand nombre  de parasites et ce, de façon 100% naturelle, non toxique et sans effets secondaires.

De plus, il ne détruit pas les bactéries bénéfiques, préservant ainsi notre précieuse flore intestinale !

L’EPP s’utilise aussi bien en traitement interne qu’externe et pour de nombreuses
indications.

Par voie orale

Prendre environ 25 gouttes à diluer dans un verre d’eau, 3 fois par jour, plutôt au
moment des repas, pour :

les infections hivernales (rhume, grippe, bronchite, angine …),

– les infections gastro-intestinales, intoxications alimentaires, diarrhées, maladies parasitaires,

– les infections urinaires, les cystites,

– les infections récidivantes,

– le Candida albicans, les candidoses, les mycoses,

– les gastrites, ulcères de l’estomac (Helicobacter pilori),

– la fatigue chronique, l’affaiblissement immunitaire,

– les allergies,

– prévenir le risque de vers intestinaux, de parasites, lors de voyages dans des pays où l’eau et la nourriture ne sont pas toujours fiables.

Par voie externe

Pour la bouche :

– en bain de bouche, diluez environ 20 gouttes dans un verre d’eau pour les aphtes, la mauvaise haleine, les gingivites, le muguet,

– en application locale, 2 à 3 gouttes sur un coton tige pour l’herpès labial, les
lèvres gercées,

– 2 à 3 gouttes sur la brosse à dents pour éliminer le tartre, 3 fois par jour

Pour la peau :

– versez environ 5 gouttes dans une paume, frottez-vous les paumes et massez : pour l’acné, les dermatites, l’eczéma sec, le psoriasis,

– appliquez une dizaine de gouttes sur une compresse pour les piqûres d’insectes, les petites coupures, les égratignures, les brûlures légères, les verrues, les mycoses.

Pour les cheveux :

– Diluez environ 5 gouttes dans une dose de shampooing pour les pellicules, les
démangeaisons du cuir chevelu, le psoriasis.

Pour les pieds :

– appliquez environ 10 gouttes sur une compresse pour l’eczéma des orteils, les verrues plantaires, les mycoses,

– en bain de pieds, diluez 30 gouttes dans une bassine d’eau tiède pour les cors et les cals.

Pour les ongles :

2 à 3 gouttes sur un coton tige pour les mycoses et les panaris.

L’EPP est également très efficace pour les animaux et les plantes !

Animaux :

Diluez environ 60 gouttes dans un litre d’eau et utilisez en pulvérisation pour
éliminer puces, tiques, poux, soigner les petites blessures et les maladies
bactériennes.

Plantes :

Mélangez 6 à 8 gouttes dans un litre d’eau et pulvérisez vos plantes pour lutter contre les pucerons, les champignons, les moisissures.

Comment choisir un EPP de qualité pour
une efficacité optimale ?

Vérifiez que le produit est fortement titré en bioflavonoïdes, qu’il ne contient ni détergents, ni chlorure de benzéthonium, ni triclosan. Préférez un extrait
hydro-glycériné, sans alcool. Enfin, sachez que l’apport de vitamine C
potentialise l’action de l’EPP. Quel est le meilleur EPP du marché ?

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Ostéoporose : qui est concerné ? Quelles solutions naturelles ?

L’ostéoporose est une maladie invalidante caractérisée par une diminution de la densité minérale osseuse. Qualifiée de maladie silencieuse car elle évolue longtemps sans symptômes, elle se détecte généralement suite à l’apparition d’une fracture, le plus fréquemment au niveau de la hanche, des vertèbres et du poignet.

Petit retour sur quelques questions majeures de cette maladie.

 1) Doit-on obligatoirement consommer du lait de vache et des produits laitiers pour lutter contre l’ostéoporose ?

Notre squelette étant constitué à 99% de calcium, les aliments riches en calcium sont essentiels pour renforcer la santé de l’os et le reconstruire lorsqu’il se brise. Le lait de vache et les produits laitiers (yaourts, fromages) offrent un bon apport en calcium à l’organisme mais si vous êtes intolérant ou allergique aux produits laitiers, sachez que le calcium est également présent dans d’autres aliments tels certains fruits et légumes (chou, épinard, brocoli, amande, figue, orange), produits de la mer (crevette, truite, moule, sardine) et certaines eaux minérales (Talians, Hépar, Contrex). De plus, la prise régulière de vitamine D permet une meilleure assimilation du calcium par l’organisme.

2) L’ostéoporose touche-t-elle uniquement les femmes ?

Non, même si la proportion est de 1 homme pour 4 femmes, du fait du déséquilibre hormonal lié à la ménopause , facteur majeur de cette maladie. Mais les formes de l’ostéoporose masculine sont généralement plus graves car elles surviennent souvent à un âge avancé.

3) L’ostéoporose est-elle une maladie de personne âgée ?

Dans la plupart des cas, oui : cette maladie est souvent liée à l’âge, cependant, elle peut se manifester dès 30 ans chez des personnes dotées d’un faible capital osseux, fragilisées par la prise de certains médicaments (tels les corticoïdes) ou bien à risque en raison d’antécédents familiaux d’ostéoporose.

 4) Existe-t-il des traitements contre l’ostéoporose ?

Bien que la plupart des traitements actuels ne permettent pas de réparer ce qui a été endommagé et se limitent à freiner la dégradation de la densité minérale osseuse à condition de commencer leur prise le plus tôt possible, il existe une substance naturelle extraite de la coquille de certains mollusques, la nacre, dont le principe actif, l’Aragonite, permet de stimuler la formation de la masse osseuse (activation des ostéoblastes) et de freiner la résorption osseuse (régulation de l’activité des ostéoclastes) afin de rééquilibrer la balance formation/résorption de la masse osseuse.

Il est conseillé parallèlement d’adopter une bonne hygiène de vie (alimentation
équilibrée, éviter alcool et tabac) et de pratiquer une activité physique, de préférence en plein air pour bénéficier de l’apport en vitamine D du rayonnement solaire.

5) L’ostéoporose est-elle une maladie douloureuse ?

L’ostéoporose en soi n’est pas douloureuse : elle évolue sans symptômes cliniques ni signes visibles. Ce sont ses conséquences dues à la fragilisation osseuse qui
provoquent la douleur, notamment les fractures et les tassements vertébraux.

L’ami Petit-déjeuner ?

Premier repas de la journée après dix heures de jeûne en moyenne, le petit-déjeuner est de plus en plus délaissé, en particulier chez les jeunes. Chez les adultes, la baisse est plus lente mais régulière. Comment expliquer ce phénomène face au repas que les nutritionnistes qualifient généralement de « plus important de la journée » ?

le manque de temps : les jeunes retardent de plus en plus le moment de leur coucher parce qu’ils consacrent de plus en plus de temps à leur tablettes, ordinateurs, portables… S’ensuivent des réveils tardifs qui les poussent à sauter le petit-déjeuner ou à ne lui consacrer que très peu de temps.

le manque de convivialité : contrairement au déjeuner ou au dîner, le petit-déjeuner est bien souvent un repas individuel : chacun choisit ce qu’il préfère et mange en solitaire.

le manque d’appétit : malgré un jeûne de plusieurs heures, beaucoup ne ressentent pas le besoin de manger le matin, souvent à cause d’excès le soir, de dîners trop tardifs ou d’un manque de sommeil . Pour rebooster votre appétit le matin, buvez un grand verre d’eau au lever, prenez votre petit-déjeuner après vous être préparé, poursuivez cette habitude le week-end et pendant les vacances. Si, malgré cela, vous n’avez toujours pas faim, inutile de vous forcer !

le manque de variété : pour beaucoup, le petit-déjeuner est un repas monotone. Pourtant, il est possible de varier sa composition pour en faire à la fois un repas nutritif et un moment de plaisir !

Idéalement,  le petit-déjeuner devrait se composer de :

glucides complexes : préférez le pain complet, les flocons d’avoine ou de blé soufflé, le muesli, au pain blanc, pain de mie, céréales industrielles, de façon à apporter du glucose à votre organisme jusqu’au déjeuner avec une hausse progressive de la glycémie sans risque de fringale en milieu de matinée.

lipides : pour ralentir l’absorption glucidique. Beurre ou margarine, généralement, à consommer toutefois avec modération. Mais pensez aussi aux fruits oléagineux (amande, noix) riches en acides gras essentiels oméga 3.

protéines : produits laitiers (lait, yaourt, fromage blanc) riches en calcium. Pour les personnes intolérantes ou allergiques, optez pour les œufs (coque, mollets, omelette), de la viande maigre, des produits de soja, de riz, d’avoine ou d’amande.

une boisson chaude pour réhydrater l’organisme et compenser les pertes de la nuit, peu ou pas sucrée de préférence. Thé ou café ont un effet stimulant mais vous pouvez également prendre une infusion de plantes.

un fruit pour un apport en nutriments et en vitamines, idéal pour bien démarrer la journée, ou encore un verre de jus de fruit frais ou une compote.

Autorisez vous de temps en temps des petits écarts … le petit-déjeuner doit rester un plaisir !

Alors, peut-on se passer de petit-déjeuner ?

Malgré une idée reçue, aucune recherche scientifique n’a prouvé que le petit-déjeuner était le repas le plus important de la journée. Par conséquent, les personnes qui ne prennent pas de petit-déjeuner et qui se sentent en bonne santé malgré tout ne devraient pas se forcer à modifier leurs habitudes.

De plus, aucune étude n’a démontré que sauter le petit-déjeuner augmentait le risque d’obésité ou de maladie cardiovasculaire, mais bien plutôt le fait d’un dîner trop copieux, pris trop tard ou encore le grignotage nocturne.

En revanche, un petit-déjeuner équilibré augmente les performances physiques et cognitives (comme l’apprentissage) , a un impact positif sur la santé des enfants et leur bien-être … et crée  une occasion de passer un moment convivial en famille !

SOMMET MONDIAL SUR LE CLIMAT COP21 : Agir ensemble pour le bien-être de tous.

 Du 30 novembre au 11 décembre 2015 se déroulera à Paris la 21ème conférence des parties à la convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP21).

Son objectif : aboutir à un nouvel accord international sur le climat, applicable à tous les pays, en vue de maintenir le réchauffement mondial à 2°C.

Cette sensibilisation à la question de l’environnement a pour origine l’influence de
l’homme sur le changement climatique et ses conséquences, suite au progrès industriel et notamment, à l’augmentation de la production de gaz à effet de serre.

Quel est l’impact du changement climatique sur la santé ?

Si le réchauffement climatique a présenté quelques avantages (baisse de la mortalité hivernale dans les zones tempérées, augmentation de la production vivrière dans certaines régions), ses effets restent dans l’ensemble plutôt négatifs.

Le réchauffement climatique influe principalement sur les facteurs sociaux de la
santé : air pur, eau potable, nourriture en quantité suffisante et sécurité du logement.

Les températures caniculaires sont responsables d’une hausse de la mortalité due à
des maladies cardiovasculaires ou respiratoires, en particulier chez les personnes âgées.

De plus, une hausse de la température augmente la teneur de l’air en azote et autres polluants, d’où encore plus de risques de développement de ces pathologies.

Les concentrations en pollen et autres allergènes sont également plus élevées en cas de chaleur extrême et vont provoquer davantage de crises d’asthme et d’allergies respiratoires.

Le changement climatique est à l’origine d’un nombre croissant de catastrophes
naturelles, de l’élévation du niveau des mers, de précipitations de plus en plus aléatoires aboutissant à des phénomènes accrus de sécheresse ou, au contraire, d’inondations.

S’ensuivent une destruction des logements, des établissements médicaux et d’autres services essentiels qui amènent des populations entières à devoir se déplacer, créant ainsi des risques sanitaires accrus affectant aussi bien la santé physique que la santé mentale des personnes concernées.

Le manque d’eau salubre dû aux épisodes de sécheresse ou d’inondation peut compromettre l’hygiène et augmenter le risque de diarrhées et de parasitoses.

L’augmentation des températures et les aléas des précipitations peuvent entraîner une diminution de la production vivrière dans des pays déjà démunis (Afrique, Asie) et accroître la malnutrition et la dénutrition. D’autre part, elle accentue le risque de contamination des eaux de sources d’eau douce créant ainsi des gîtes larvaires pour des insectes (moustiques) ou des gastéropodes vecteurs de maladies telles le paludisme ou la dengue.

Si certaines populations sont actuellement plus vulnérables que d’autres, les effets du changement climatique toucheront progressivement de plus en plus de pays, d’où l’intérêt de chacun à réduire les émissions de gaz à effet de serre pour des résultats positifs pour notre santé actuelle et future.

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