ETATS GRIPPAUX : LES ERREURS A EVITER

ETATS GRIPPAUX : LES ERREURS A EVITER

Nez qui coule, maux de gorge, éternuement, fatigue … avec les 1ers refroidissements, difficile d’échapper au rhume et aux états grippaux ! Si certains gestes sont conseillés pour mieux vous protéger des infections hivernales, d’autres, en revanche, sont à éviter.

Trop chauffer son intérieur

Surchauffer son intérieur a tendance à assécher l’air, à déshydrater et fragiliser la sphère ORL en congestionnant les voies respiratoires. Au contraire, ne dépassez pas une température de 20° et aérez quotidiennement au moins une dizaine de minutes pour renouveler l’air et l’équilibre du taux d’humidité intérieur/extérieur.

Rester calfeutré chez soi

Vous pensez que rester bien au chaud chez soi sans ouvrir les fenêtres vous évitera d’être touché par les virus ? Erreur ! Bien au contraire, cette attitude contribue à fatiguer et affaiblir l’organisme. Aérez tous les jours, sortez, bougez, faites une activité physique douce extérieure, même en période hivernale (marche, vélo…) pour stimuler votre organisme et vos défenses immunitaires.

Commencer un régime

Ne débutez pas un régime restrictif, hypocalorique car vous affaiblirez votre système immunitaire et serez plus fragile face aux infections hivernales. Mangez varié et équilibré, suffisamment en fonction de votre activité et de la température extérieure.

Attention à l’alcool !

Si un grog ou un bon vin chaud sont appréciables et peuvent vous procurer du bien-être, n’en abusez pas car l’alcool fragilise l’organisme, réduit les défenses immunitaires et ne procure qu’une courte sensation de chaleur, suivie d’un brusque refroidissement.

Optez plutôt pour des boissons chaudes (tisanes, bouillons, soupes) pour lutter contre la déshydratation qui fragilise les muqueuses nasales.

Contact avec les personnes contaminées

Virus et bactéries se transmettent majoritairement par le contact avec une personne ou un objet contaminé.

En période hivernale, oubliez les embrassades chaleureuses et les poignées de mains ! Lavez-vous régulièrement les mains, surtout lorsque vous vous rendez dans un endroit public. De même, évitez de vous prêter vos vêtements et conservez les vôtres.

Attention au tabac !

Le tabac est nocif et tout spécialement durant la période hivernale car il fragilise les muqueuses, que vous soyez fumeur actif ou passif. Donc, arrêtez la cigarette et préservez-vous de la fumée des autres fumeurs.

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A quoi sert vraiment la vitamine D ?

La vitamine D est à la fois une vitamine et une prohormone. Elle joue un rôle essentiel dans le métabolisme du calcium dans l’organisme d’où sonautre nom « calciférol » qui signifie en latin « qui porte le calcium ».

Elle est indiquée à toute personne et à tout âge pour favoriser la croissance des enfants, prévenir les caries dentaires, renforcer le système musculosquelettique afin d’éviter les risques de chutes, la progression de l’ostéoporose mais également pour renforcer l’immunité, notamment en réduisant l’incidence de la grippe saisonnière, les refroidissements, la fatigue, la dépression et notamment, la dépression saisonnière.

La vitamine de l’hiver

L’hiver est la saison où les déficits en vitamine D sont les plus fréquents, à cause d’un ensoleillement bas et réduit.

Les dosages de vitamine D sont donnés en unités internationales (UI) ou en microgrammes (µg), sachant que 1UI = 0,025 µg ou 1 µg = 40 UI.

La meilleure source de vitamine D est le soleil. La peau synthétise en moyenne de 80% à 90% de vitamine D par une simple exposition (sans écran solaire) des mains, des avant-bras et du visage, pendant 10 à 15 minutes, entre 11 h et 14 h sous nos latitudes, à raison de 2 à 3 fois par semaine, d’avril à octobre.

8 à 9 Français sur 10 sont en déficit de vitamine en hiver.
La raison en est que les réserves de vitamine D faites durant l’été sont épuisées à la fin de l’automne. Une exposition régulière au soleil en été fournit (selon la pigmentation de la peau, la surface exposée et la durée d’exposition), entre 2 000 UI et 10 000 UI par jour, quantité insuffisante pour conserver des taux adéquats en hiver, sachant que l’organisme consomme jusqu’à 5 000 UI par jour.

L’alimentation peut-elle couvrir nos
besoins ?

Non. A part les poissons gras (100 à 800 UI pour 100 g), les aliments contiennent très peu de vitamine D, l’alimentation apportant en moyenne 100 à 130 UI par jour, alors que les apports journaliers recommandés (AJR) sont de 200 UI.

Depuis 2001, certains aliments sont enrichis en vitamine D (lait, produits laitiers,
margarine, huile de table …) mais les quantités restent trop faibles pour améliorer significativement le statut en vitamine D des personnes qui en manquent.

Combien de vitamine D doit-on prendre et
sous quelle forme ?

Durant la saison froide, il est préconisé d’ingérer en moyenne 1 000 UI de vitamine
D3 par jour et jusqu’à 2 000 UI lorsque l’on ne s’expose pas au soleil.

La vitamine D est une vitamine liposoluble dont les deux principales formes sont
l’ergocalciférol (D2 – forme végétale) et le cholécalciférol (D3 – forme animale).

Privilégiez la vitamine D3 car elle est dotée d’une efficacité trois fois plus importante que la vitamine D2. De plus, lors du passage au niveau du foie, la vitamine D3 est mieux transformée que la D2.