SOMMET MONDIAL SUR LE CLIMAT COP21 : Agir ensemble pour le bien-être de tous.

 Du 30 novembre au 11 décembre 2015 se déroulera à Paris la 21ème conférence des parties à la convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP21).

Son objectif : aboutir à un nouvel accord international sur le climat, applicable à tous les pays, en vue de maintenir le réchauffement mondial à 2°C.

Cette sensibilisation à la question de l’environnement a pour origine l’influence de
l’homme sur le changement climatique et ses conséquences, suite au progrès industriel et notamment, à l’augmentation de la production de gaz à effet de serre.

Quel est l’impact du changement climatique sur la santé ?

Si le réchauffement climatique a présenté quelques avantages (baisse de la mortalité hivernale dans les zones tempérées, augmentation de la production vivrière dans certaines régions), ses effets restent dans l’ensemble plutôt négatifs.

Le réchauffement climatique influe principalement sur les facteurs sociaux de la
santé : air pur, eau potable, nourriture en quantité suffisante et sécurité du logement.

Les températures caniculaires sont responsables d’une hausse de la mortalité due à
des maladies cardiovasculaires ou respiratoires, en particulier chez les personnes âgées.

De plus, une hausse de la température augmente la teneur de l’air en azote et autres polluants, d’où encore plus de risques de développement de ces pathologies.

Les concentrations en pollen et autres allergènes sont également plus élevées en cas de chaleur extrême et vont provoquer davantage de crises d’asthme et d’allergies respiratoires.

Le changement climatique est à l’origine d’un nombre croissant de catastrophes
naturelles, de l’élévation du niveau des mers, de précipitations de plus en plus aléatoires aboutissant à des phénomènes accrus de sécheresse ou, au contraire, d’inondations.

S’ensuivent une destruction des logements, des établissements médicaux et d’autres services essentiels qui amènent des populations entières à devoir se déplacer, créant ainsi des risques sanitaires accrus affectant aussi bien la santé physique que la santé mentale des personnes concernées.

Le manque d’eau salubre dû aux épisodes de sécheresse ou d’inondation peut compromettre l’hygiène et augmenter le risque de diarrhées et de parasitoses.

L’augmentation des températures et les aléas des précipitations peuvent entraîner une diminution de la production vivrière dans des pays déjà démunis (Afrique, Asie) et accroître la malnutrition et la dénutrition. D’autre part, elle accentue le risque de contamination des eaux de sources d’eau douce créant ainsi des gîtes larvaires pour des insectes (moustiques) ou des gastéropodes vecteurs de maladies telles le paludisme ou la dengue.

Si certaines populations sont actuellement plus vulnérables que d’autres, les effets du changement climatique toucheront progressivement de plus en plus de pays, d’où l’intérêt de chacun à réduire les émissions de gaz à effet de serre pour des résultats positifs pour notre santé actuelle et future.

ND

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