Avoir la « pêche » malgré le changement d’heure et l’arrivée de l’hiver…

Avoir la « pêche » malgré le changement d’heure et l’arrivée de l’hiver…

Tous les ans à la même époque, de nombreuses personnes connaissent le « Blues de l’hiver », une baisse de moral due notamment à un déficit de luminosité. Voici quelques conseils pour sortir au plus vite de cette déprime passagère…

Quelques après le passage à l’heure d’hiver, il n’est pas rare de connaitre cette baisse d’énergie, cette envie de ne rien faire et de ne manger que du chocolat en regardant la tv…

On a l’impression que les mois de novembre et décembre n’en finissent pas. Manque de soleil, fatigue de fin d’année, jours qui raccourcissent, les causes de cette baisse de régime sont nombreuses…Voici quelques astuces pour traverser cette période le plus rapidement et le mieux possible.

Faire du sport

Une marche rapide 30 minutes trois fois par semaine fait du bien au moral et permet de conserver une dynamique corporelle. Oxygénez-vous, laissez vos pensées vagabonder en vous concentrant sur le rythme de vos pas, profitez des couleurs de l’automne et dites vous que finalement, cette saison n’est pas si détestable que ça.

Se coucher avant minuit
Si le sommeil est essentiel pour le corps et l’esprit, l’heure à laquelle nous choisissons d’aller dormir à un impact considérable sur notre humeur du lendemain. On peut inconsciemment reculer l’heure du coucher, car on a l’impression que les journées sont trop courtes et que l’on ne profite pas assez…Mais si vous sentez que votre corps réclame plus d’heures de sommeil en hiver, écoutez le et, vous vous réveillerez de meilleure humeur et avec plus d’entrain.

Contrôler son alimentation
La déprime de l’hiver peut conduire à manger plus car on croit que le corps a besoin plus d’énergie mais en fait, à bien y penser, il n’y a aucune raison de se suralimenter. D’autant que si vous avez déjà tendance naturellement à vous réconforter avec la nourriture, vous risquez de le faire davantage, notamment parce que l’on passe plus de temps chez soi. Attention à ne pas consommer trop de sucreries et de gâteaux donc au risque de se sentir encore plus irritable après (pour cause de culpabilité et de kilos superflus:-))

Pour autant, en cette période parfois difficile, l’idée de manger une bonne blanquette, un cassoulet ou une raclette peut être d’un grand réconfort…Ne vous privez pas mais gérez les quantités de nourriture et puis pensez aussi aux bonnes soupes de légumes ou de poissons que vous pouvez préparer sans risque de prendre trop de poids.

 

Combler ses carences nutritionnelles

Certains compléments alimentaires sont excellents et vous aideront efficacement à vous sentir mieux en plus de palier vos carences nutritionnelles:

Pour le sommeil et l’équilibre nerveux, le 5HTP activera la production de sérotonine et de mélatonine grâce à l’apport de 5HTP, de bergamote et des vitamines B3 et B6. Il en résulte une diminution des symptômes dépressifs et une amélioration du sommeil…en savoir plus

Pour le dynamisme et la vitalité, la Tyrosine est un acide aminé favorisant la synthèse naturelle de dopamine, adrénaline et noradrénaline améliorant ainsi la dépression…en savoir plus

Pour l’équilibre émotionnel, le safran et la Rhodiola permettent de moduler le niveau de sérotonine et d’améliorer l’humeur. Il en résulte une diminution de l’irritabilité, de la nervosité, une amélioration des symptômes dépressifs et des fonctions cognitives…en savoir plus

Recharge de vitamine d naturelle:  La vitamine D3, un des composants majeurs du métabolisme. En période de faible ensoleillement,les rayons ultravioletsB ne suffisent plus àla synthèse d’une quantitéadéquate de vitamine Ddans la peau : c’est pourquoi un apport de vitamine D devient nécessaire…en savoir plus

Booster votre immunité, pour mieux lutter contre les pathologies hivernales récidivantes (refroidissements, rhumes, états grippaux)…en savoir plus

En savoir plus sur les compléments alimentaire naturels…

FF

 

Publicité

INTERETS DES PRODUITS NATURELS DANS LE TRAITEMENT DE LA DEPRESSION

INTERETS DES PRODUITS NATURELS DANS LE TRAITEMENT DE LA DEPRESSION

Selon l’OMS, la dépression est la maladie mentale la plus fréquente, touchant environ 120 millions de personnes dans le monde.

En France, d’après une enquête de l’INPES (Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé), 19% des Français de 15 à 75 ans, soit près de 9 millions de personnes, ont vécu, vivent ou vivront une dépression au cours de leur vie.

Si tous les milieux socio-économiques sont concernés, les personnes entre 18 et 44 ans sont les plus à risque et les femmes plus que les hommes (soit 2 femmes pour 1 homme).

L’idée d’utiliser des neurotransmetteurs dans le traitement de la dépression a émergé de la théorie selon laquelle la dépression serait le résultat d’une quantité insuffisante ou de la faible activité d’un ou de plusieurs neurotransmetteurs.

Des études ont mis en évidence que l’apport alimentaire d’extraits de plantes spécifiques, précurseurs de certains neurotransmetteurs (noradrénaline, dopamine, sérotonine), pouvait augmenter leur concentration cérébrale et agir efficacement dans le traitement des dépressions avec plus de sécurité, plus d’efficacité et moins d’effets toxiques que les antidépresseurs  classiques.

Le Griffonia simplicifolia, précurseur de la sérotonine, renferme dans ses graines un acide aminé, le 5-HTP, dont la prise orale permet de doubler la production de sérotonine  au niveau cérébral.

Le 5-HTP apporte une amélioration des syndromes dépressifs avec un effet rapide (au bout de 3 à 5 jours de prise).

Le Mucuna pruriens possède des graines riches en L-Dopa, précurseur de la dopamine, utilisée principalement dans le traitement de la maladie de Parkinson et les dépressions, avec une nette amélioration des troubles de l’humeur.

La Rhodiola rosea permet d’éviter la dégradation de la sérotonine, de la dopamine et de la noradrénaline, d’où une augmentation significative de la résistance physique et émotionnelle au stress. Elle présente un véritable intérêt dans le traitement de la dépression légère à modérée, diminue les symptômes dus à la fatigue et améliore l’attention cognitive.

Le Safran contient 2 éléments actifs, le safranal et la crocine, particulièrement efficaces dans les cas de dépression légère à modérée, avec des effets à la fois anxiolytiques, sédatifs et myorelaxants équivalents aux antidépresseurs conventionnels, sans effets indésirables.

Le Millepertuis (Hypericum perforatum) doit ses effets antidépresseurs à son principal principe actif, l’hyperforine, qui permet de normaliser la concentration de sérotonine, de dopamine et de noradrénaline. Le Millepertuis est indiqué pour traiter les dépressions légères à modérées, l’anxiété et l’insomnie.

6 conseils bien-être pour éviter le blues de la rentrée

6 conseils bien-être pour éviter le blues de la rentrée

Il y a quelques semaines, vous étiez les pieds dans l’eau au bord de mer, aujourd’hui vous voilà oppressé dans le métro ou coincé dans les bouchons à 8 heures du matin. Le retour à la réalité est parfois douloureux tant le contraste entre l’insouciance des vacances et le stress du quotidien est important.

Résultat selon une récente enquête, près de 75% des français souffrent du blues de la rentrée ! On se sent tout de suite moins seul. Pour autant, hors de question de se laisser submerger, il faut repartir et positiver.

Voici 6 conseils bien-être qui devraient vous aider à « aimer la rentrée’ » 😉

1 Reprenez en douceur

Le vieil adage « qui va piano va sano » correspond assez à une reprise réussie. Favoriser une reprise en douceur pour vous réhabituer le corps et l’esprit à ce nouveau rythme. « Rentrer un jour plus tôt, reprendre ses activités progressivement…mettre de l’ordre dans ses papiers, répondre aux mails reçus en son absence en écoutant de la musique.

2.  Entamez un nouveau bouquin

Rien de tel qu’un ouvrage passionnant pour s’évader à nouveau et se sentir totalement déconnecté. Accordez-vous des pauses lectures.

3. Faites du sport

Deux cas de figure, soit vous avez profité de vos vacances pour faire du sport, et dans ce cas-là, il vous faut absolument poursuivre sur cette bonne dynamique, soit vous avez abusé des barbecues et autres apéros, ce qui signifie que vous avez pris aussi quelques kilos dont vous devez vous débarrasser.

4. Dormez

Les vacances ne sont pas toujours synonyme de repos, bien au contraire ! Repas tardifs et prolongés en famille, sorties nocturnes entre amis, baignades, activités physiques, excursions matinales… résultat des courses, la rentrée arrive et on se rend compte que nous avons dormi 6 heures par nuit en moyenne. Bref on est fatigué. Profitez de la rentrée et de la routine quotidienne pour vous mettre au lit de bonne heure avec un bon bouquin ( voir conseil n°2 ;-))

5. Sociabilisez-vous

En plus de Facebook ou d’Instagram, n’hésitez pas à partager vos souvenirs de vacances et discutez-en avec vos collègues, vos voisins, les parents d’élèves et même avec cet inconnu que vous croisez régulièrement dans les transports en commun. Enfin un sujet de conversation 😉

6 Équilibrez votre alimentation

The last but not the least, tous ces déséquilibres alimentaires estivaux ont forcément entraîné un déséquilibre nutritionnel. Il est donc temps d’y remédier ! C’est encore la saison des  pastèques, du raisin, des poires, des poivrons, des aubergines…Nous vous recommandons aussi bien sûr la prise de compléments alimentaires naturels 😉

Cliquez ici pour découvrir le laboratoire Sofibio

FF Fabrice Flobinus

Le jeûne séquentiel : un bienfait pour l’organisme

jeunesofibio

Le jeûne séquentiel permet de mettre son organisme au repos pendant quelques heures, de manière simple et sans risque.

Tour d’horizon sur ce jeûne détox rapide et facile.

Le jeûne séquentiel, qu’est-ce-que c’est ?

Cela consiste à ne pas s’alimenter pendant 12 à 16 heures en moyenne, une fois par semaine, tout en continuant à bien s’hydrater.

Le but est de permettre à l’organisme de marquer une pause et de faciliter le travail de détoxification du foie. Il permet également de mieux gérer son appétit.

Comment le pratiquer ?

Très simplement : il suffit de s’arrêter de manger vers 20 heures, par exemple, après un dîner léger et de recommencer à s’alimenter le lendemain vers 12 ou 13 heures et ce, une fois par semaine.

Durant ce laps de temps, il convient de bien s’hydrater en buvant beaucoup d’eau, de tisanes non sucrées ou de boissons drainantes .

Si le jeûne séquentiel est plus facile à pratiquer la nuit, il peut s’adapter aux envies et aux modes de vie de chacun comme, par exemple, sauter le repas du soir et prendre un petit déjeuner normal.

L’important est de mettre son corps au repos durant au moins 12 heures, au moment où cela vous semble le plus opportun.

Quels-sont ses bienfaits pour l’organisme ?

Le jeûne séquentiel aide à une meilleure élimination des déchets de l’organisme et à réduire les inflammations. Il permet de diminuer la fatigue, d’augmenter le tonus et la vitalité et de booster les défenses immunitaires. On observe une baisse de fréquence des allergies, de l’asthme, des infections et des rhumatismes ainsi qu’un teint plus clair et une peau plus saine.

De même, il contribue à retrouver les sensations liées à l’appétit, de ne pas manger sans faim, de reprendre de bonnes habitudes alimentaires par un réapprentissage des notions de faim et de satiété.

S’il n’a pas pour but de faire maigrir, il aide néanmoins à équilibrer son poids.

Il permet à l’organisme de faire une pause et de favoriser le mieux être.

Quelles-sont ses limites et ses recommandations ?

Même s’il peut être pratiqué de manière régulière et sans risque de carences, le jeûne séquentiel est déconseillé aux personnes sujettes à l’hypoglycémie, aux femmes enceintes et allaitantes, aux personnes prenant certains médicaments.

Avant de se lancer, il est donc préférable de demander conseil à son praticien de santé.

ND

A quoi sert vraiment la vitamine D ?

La vitamine D est à la fois une vitamine et une prohormone. Elle joue un rôle essentiel dans le métabolisme du calcium dans l’organisme d’où sonautre nom « calciférol » qui signifie en latin « qui porte le calcium ».

Elle est indiquée à toute personne et à tout âge pour favoriser la croissance des enfants, prévenir les caries dentaires, renforcer le système musculosquelettique afin d’éviter les risques de chutes, la progression de l’ostéoporose mais également pour renforcer l’immunité, notamment en réduisant l’incidence de la grippe saisonnière, les refroidissements, la fatigue, la dépression et notamment, la dépression saisonnière.

La vitamine de l’hiver

L’hiver est la saison où les déficits en vitamine D sont les plus fréquents, à cause d’un ensoleillement bas et réduit.

Les dosages de vitamine D sont donnés en unités internationales (UI) ou en microgrammes (µg), sachant que 1UI = 0,025 µg ou 1 µg = 40 UI.

La meilleure source de vitamine D est le soleil. La peau synthétise en moyenne de 80% à 90% de vitamine D par une simple exposition (sans écran solaire) des mains, des avant-bras et du visage, pendant 10 à 15 minutes, entre 11 h et 14 h sous nos latitudes, à raison de 2 à 3 fois par semaine, d’avril à octobre.

8 à 9 Français sur 10 sont en déficit de vitamine en hiver.
La raison en est que les réserves de vitamine D faites durant l’été sont épuisées à la fin de l’automne. Une exposition régulière au soleil en été fournit (selon la pigmentation de la peau, la surface exposée et la durée d’exposition), entre 2 000 UI et 10 000 UI par jour, quantité insuffisante pour conserver des taux adéquats en hiver, sachant que l’organisme consomme jusqu’à 5 000 UI par jour.

L’alimentation peut-elle couvrir nos
besoins ?

Non. A part les poissons gras (100 à 800 UI pour 100 g), les aliments contiennent très peu de vitamine D, l’alimentation apportant en moyenne 100 à 130 UI par jour, alors que les apports journaliers recommandés (AJR) sont de 200 UI.

Depuis 2001, certains aliments sont enrichis en vitamine D (lait, produits laitiers,
margarine, huile de table …) mais les quantités restent trop faibles pour améliorer significativement le statut en vitamine D des personnes qui en manquent.

Combien de vitamine D doit-on prendre et
sous quelle forme ?

Durant la saison froide, il est préconisé d’ingérer en moyenne 1 000 UI de vitamine
D3 par jour et jusqu’à 2 000 UI lorsque l’on ne s’expose pas au soleil.

La vitamine D est une vitamine liposoluble dont les deux principales formes sont
l’ergocalciférol (D2 – forme végétale) et le cholécalciférol (D3 – forme animale).

Privilégiez la vitamine D3 car elle est dotée d’une efficacité trois fois plus importante que la vitamine D2. De plus, lors du passage au niveau du foie, la vitamine D3 est mieux transformée que la D2.

Ostéoporose : qui est concerné ? Quelles solutions naturelles ?

L’ostéoporose est une maladie invalidante caractérisée par une diminution de la densité minérale osseuse. Qualifiée de maladie silencieuse car elle évolue longtemps sans symptômes, elle se détecte généralement suite à l’apparition d’une fracture, le plus fréquemment au niveau de la hanche, des vertèbres et du poignet.

Petit retour sur quelques questions majeures de cette maladie.

 1) Doit-on obligatoirement consommer du lait de vache et des produits laitiers pour lutter contre l’ostéoporose ?

Notre squelette étant constitué à 99% de calcium, les aliments riches en calcium sont essentiels pour renforcer la santé de l’os et le reconstruire lorsqu’il se brise. Le lait de vache et les produits laitiers (yaourts, fromages) offrent un bon apport en calcium à l’organisme mais si vous êtes intolérant ou allergique aux produits laitiers, sachez que le calcium est également présent dans d’autres aliments tels certains fruits et légumes (chou, épinard, brocoli, amande, figue, orange), produits de la mer (crevette, truite, moule, sardine) et certaines eaux minérales (Talians, Hépar, Contrex). De plus, la prise régulière de vitamine D permet une meilleure assimilation du calcium par l’organisme.

2) L’ostéoporose touche-t-elle uniquement les femmes ?

Non, même si la proportion est de 1 homme pour 4 femmes, du fait du déséquilibre hormonal lié à la ménopause , facteur majeur de cette maladie. Mais les formes de l’ostéoporose masculine sont généralement plus graves car elles surviennent souvent à un âge avancé.

3) L’ostéoporose est-elle une maladie de personne âgée ?

Dans la plupart des cas, oui : cette maladie est souvent liée à l’âge, cependant, elle peut se manifester dès 30 ans chez des personnes dotées d’un faible capital osseux, fragilisées par la prise de certains médicaments (tels les corticoïdes) ou bien à risque en raison d’antécédents familiaux d’ostéoporose.

 4) Existe-t-il des traitements contre l’ostéoporose ?

Bien que la plupart des traitements actuels ne permettent pas de réparer ce qui a été endommagé et se limitent à freiner la dégradation de la densité minérale osseuse à condition de commencer leur prise le plus tôt possible, il existe une substance naturelle extraite de la coquille de certains mollusques, la nacre, dont le principe actif, l’Aragonite, permet de stimuler la formation de la masse osseuse (activation des ostéoblastes) et de freiner la résorption osseuse (régulation de l’activité des ostéoclastes) afin de rééquilibrer la balance formation/résorption de la masse osseuse.

Il est conseillé parallèlement d’adopter une bonne hygiène de vie (alimentation
équilibrée, éviter alcool et tabac) et de pratiquer une activité physique, de préférence en plein air pour bénéficier de l’apport en vitamine D du rayonnement solaire.

5) L’ostéoporose est-elle une maladie douloureuse ?

L’ostéoporose en soi n’est pas douloureuse : elle évolue sans symptômes cliniques ni signes visibles. Ce sont ses conséquences dues à la fragilisation osseuse qui
provoquent la douleur, notamment les fractures et les tassements vertébraux.