LES CAPACITES INSOUPCONNEES DU CERVEAU

LES CAPACITES INSOUPCONNEES DU CERVEAU

Notre cerveau fonctionne grâce aux milliards de neurones qui le composent et par le réseau de connexions entre ces neurones. Son bon fonctionnement dépend d’un nombre suffisant de neurones et de la qualité de ces connexions.
Cependant, des troubles, lésions ou pathologies telles la sclérose en plaques, la maladie de Parkinson, la maladie d’Alzheimer, la détérioration cognitive, peuvent altérer le fonctionnement normal du cerveau.
Pendant longtemps, on a cru que les cellules nerveuses ne pouvaient se régénérer. Or, de récentes études ont permis de découvrir que, non seulement, le cerveau était capable de se régénérer mais aussi de se transformer et d’évoluer tout au long de sa vie :
– en créant de nouveau neurones,
– en stimulant la transmission de l’influx nerveux,
– en permettant la création de nouvelles connexions entre les neurones.

Comment entretenir et préserver le bon fonctionnement de notre cerveau ?

Un bon sommeil
Le manque de sommeil réduit le développement de nouvelles connexions entre les cellules nerveuses avec, pour conséquence, des difficultés de mémorisation, de concentration et d’apprentissage.

L’exercice et l’alimentation
L’exercice et/ou l’entraînement, une alimentation équilibrée, sont reconnus pour favoriser les fonctions cognitives. Parmi les aliments à privilégier, ceux riches en oméga 3 (hareng, sardine, maquereau, huile de lin, de noix, de colza), les fruits et légumes (pour leur apport en antioxydants, polyphénols et flavonoïdes) améliorent l’apprentissage, la performance de la mémoire, protègent les neurones et stimulent la régénération neuronale.

Les compléments nutritionnels
Certains compléments alimentaires ciblés permettent de protéger et de stimuler les fonctions cérébrales. La mucuna est une plante ayurvédique dont les graines stimulent la sécrétion de dopamine. La mucuna constitue l’ingrédient de base de la maladie de Parkinson. La bacopa est une plante contenant un principe actif aux propriétés neuroprotectrices. Elle améliore les fonctions cognitives et la mémoire, la maladie de Parkinson. L’acide alpha-lipoïque : présent dans toutes les cellules de l’organisme, il prévient le vieillissement cérébral, améliore la mémoire, les fonctions cognitives et protège des troubles neurodégénératifs. La L-carnitine est un acide aminé antioxydant qui aide à la régénération cellulaire, notamment au niveau du cerveau.
La L-tyrosine est un acide aminé qui joue un rôle fondamental dans l’équilibre physique et mental de l’organisme. Elle permet de potentialiser la synthèse des neurotransmetteurs dopamine, adrénaline et noradrénaline.

 

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Que se passe-t’il quand notre organisme est saturé ?

Que se passe-t’il quand notre organisme est saturé ?

Le corps humain est formé de différents organes (foie, reins, intestins, poumons, peau) dont le rôle est d’éliminer les déchets. La saturation de ces organes qu’on nomme les émonctoires peut causer diverses troubles (dermatose, toux, rhumes, anxiété, nervosité, brûlures d’estomac, nausées, vertiges, surcharges pondérales, insuffisance rénale aigue…).

L’accumulation des déchets est en grande partie responsable de la nature profonde de toutes nos maladies.  C’est pourquoi la qualité  de notre alimentation  et de l’air que nous respirons sont primordiaux. Protéger notre organisme avec des compléments nutritionnels  s’avère essentiel pour conserver une bonne santé longtemps ou la retrouver rapidement.

Pour mieux comprendre, notre organisme fonctionne en trois étapes :

1 La réception des énergies externes : (aliments, air, soleil, …)

  • par voie digestive
  • par voie cutanée
  • par voies respiratoire

2 La transformation de ces énergies notamment celles qui entrent par voie digestive :

  • La digestion
  • Le métabolisme

3 La dépense des énergies et l’élimination  des déchets

  • Les émonctoires (foie, foie, reins, intestins, poumons, peau)

Le rein, l’organe le plus sensible aux déchets

Pour que notre organisme fonctionne correctement, il faut donc que l’apport énergétique soit adapté à ses capacités de transformation, que ces ses énergies transformées soient toutes dépensées ou éliminées pour éviter une accumulation de déchet dans notre organisme.

Les déchets sont excrètes sous forme gazeuse, solide ou en solution. Les organes les plus excréteurs de déchet en solution sont les reins. Ils filtrent le sang et dirigent les déchets vers la vessie. Parmi les déchets excrétés on retrouve des minéraux tels que les chlorures, sulfates, phosphates, vitamines, ammoniac etc.

Toutes ces ségrégations proviennent de diverse origine telle qu’une alimentation très protéinée. Le rein limité quant à sa capacité d’excrétion, retourne au sang l’urée en excès et cause ainsi l’urémie (insuffisance rénale).

Si l’alimentation est très riche en protéine, l’acide urique peut se cristalliser en bouquets dans les articulations (c’est la goutte), des calculs dans la vessie ou dans le rein (coliques néphrétique).

Tant que la qualité des déchets produits quotidiennement reste dans les limites de la capacité d’élimination de l’organisme, la circulation des énergies peut se faire correctement. Mais dès que la production de déchets dépasse la capacité d’élimination, il s’ensuit une accumulation de toxines dans l’organisme en général, et génère le mauvais fonctionnement organique.

SS

Le jeûne séquentiel : un bienfait pour l’organisme

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Le jeûne séquentiel permet de mettre son organisme au repos pendant quelques heures, de manière simple et sans risque.

Tour d’horizon sur ce jeûne détox rapide et facile.

Le jeûne séquentiel, qu’est-ce-que c’est ?

Cela consiste à ne pas s’alimenter pendant 12 à 16 heures en moyenne, une fois par semaine, tout en continuant à bien s’hydrater.

Le but est de permettre à l’organisme de marquer une pause et de faciliter le travail de détoxification du foie. Il permet également de mieux gérer son appétit.

Comment le pratiquer ?

Très simplement : il suffit de s’arrêter de manger vers 20 heures, par exemple, après un dîner léger et de recommencer à s’alimenter le lendemain vers 12 ou 13 heures et ce, une fois par semaine.

Durant ce laps de temps, il convient de bien s’hydrater en buvant beaucoup d’eau, de tisanes non sucrées ou de boissons drainantes .

Si le jeûne séquentiel est plus facile à pratiquer la nuit, il peut s’adapter aux envies et aux modes de vie de chacun comme, par exemple, sauter le repas du soir et prendre un petit déjeuner normal.

L’important est de mettre son corps au repos durant au moins 12 heures, au moment où cela vous semble le plus opportun.

Quels-sont ses bienfaits pour l’organisme ?

Le jeûne séquentiel aide à une meilleure élimination des déchets de l’organisme et à réduire les inflammations. Il permet de diminuer la fatigue, d’augmenter le tonus et la vitalité et de booster les défenses immunitaires. On observe une baisse de fréquence des allergies, de l’asthme, des infections et des rhumatismes ainsi qu’un teint plus clair et une peau plus saine.

De même, il contribue à retrouver les sensations liées à l’appétit, de ne pas manger sans faim, de reprendre de bonnes habitudes alimentaires par un réapprentissage des notions de faim et de satiété.

S’il n’a pas pour but de faire maigrir, il aide néanmoins à équilibrer son poids.

Il permet à l’organisme de faire une pause et de favoriser le mieux être.

Quelles-sont ses limites et ses recommandations ?

Même s’il peut être pratiqué de manière régulière et sans risque de carences, le jeûne séquentiel est déconseillé aux personnes sujettes à l’hypoglycémie, aux femmes enceintes et allaitantes, aux personnes prenant certains médicaments.

Avant de se lancer, il est donc préférable de demander conseil à son praticien de santé.

ND