CANCER : LA PISTE METABOLIQUE

CANCER : LA PISTE METABOLIQUE

Pour pouvoir fonctionner normalement, les cellules produisent de l’énergie en utilisant, comme carburant, du sucre (glucose). A l’aide de l’oxygène, 1 molécule de glucose permet la production de 36 molécules d’ATP (l’ATP, molécule présente dans toutes les cellules vivantes, fournit l’énergie nécessaire aux activités cellulaires).On appelle ce processus respiration cellulaire avec, dans ce cas de figure, un rendement énergétique exceptionnel.

Comment se déroule la respiration cellulaire ?

La réaction commence dans la cellule où le glucose est oxydé en 2 molécules d’acide pyruvique (ou pyruvate, acide essentiel à la production d’énergie) grâce à des enzymes spécifiques : c’est la glycolyse.

Ensuite, le processus respiratoire va se dérouler intégralement dans les mitochondries (sortes de « centrales énergétiques » des cellules). Là, au cours des réactions du cycle de Krebs (cycle biologique qui se déroule au sein de chaque cellule de l’organisme, à l’origine de la production d’énergie cellulaire et indispensable au métabolisme des glucides, protéines et lipides), l’acide pyruvique est totalement dégradé en CO2 et en hydrogène pour une production optimale d’énergie, le CO2 créant un milieu acide dans la cellule. Ce milieu acide est très important car il garantit l’intégrité de la cellule, empêche l’ADN de se diviser et donc une multiplication anarchique des cellules.

Que se passe-t-il en cas de cancer ?

Dans le cas du cancer, il y a dysfonctionnement des mitochondries. Le glucose est transformé en acide pyruvique puis en acide lactique qui est excrété hors de la cellule. Puisque l’acide pyruvique ne pénètre pas dans les mitochondries, il n’y a pas de production de CO2 si bien que l’intérieur de la cellule devient basique et l’extérieur acide. La cellule va alors fermenter et produire uniquement 2 molécules d’ATP, donc un rendement énergétique très faible. Pour compenser la faiblesse de ce rendement, les cellules cancéreuses vont consommer beaucoup plus de glucose, grossir, se diviser et envahir les tissus.

Le traitement métabolique

Il repose sur une synergie de 2 nutriments : l’acide alpha lipoïque et l’hydroxycitrate (HCA) qui ne tuent pas les cellules cancéreuses comme les chimiothérapies mais influent directement sur leur métabolisme, semblant même majorer l’efficacité du traitement conventionnel.

L’ACIDE R ALPHA LIPOIQUE

La forme R, forme naturellement présente dans l’organisme de  l’homme (contrairement à la forme S synthétique), offre une meilleure biodisponibilité. L’acide alpha lipoïque est un cofacteur d’une enzyme qui va favoriser le passage du pyruvate vers la mitochondrie et donc empêcher le processus d’accumulation du pyruvate dans la cellule et sa transformation en acide lactique, limitant ainsi le développement des tumeurs cancéreuses.

LE GARCINIA CAMBOGIA est un arbuste cultivé dans le sud-est asiatique et dont l’extrait sec de l’écorce du fruit contient 60% d’HCA. L’HCA inhibe une enzyme favorisant la croissance des tumeurs.

Pour être efficace, la prise d’acide alpha lipoïque doit s’accompagner de celle d’hydroxycitrate car, prise isolément, ces molécules ont peu d’efficacité.

Les conseils d’utilisation sont de 800 mg d’acide alpha lipoïque matin et soir et de 500 mg d’hydroxycitrate matin, midi et soir, soit 2 comprimés matin et soir d’ACIDE R ALPHA LIPOIQUE et 2 comprimés  matin, midi et soir de GARCINIA.

ND

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