10 mélanges d’eau et de fruits qui vont vous fasciner

1 : Citron, fraise, menthe et concombre

2  : Concombre, citron et menthe

3 : Orange

4 : Citron

5 : Fraises

6 : Kiwi et fraises

7 . Orange, citron et menthe

 8 : Myrtilles et framboises

9 : Orange, fraises et menthe

10 : Fraises et myrtilles

A quoi sert vraiment la vitamine D ?

La vitamine D est à la fois une vitamine et une prohormone. Elle joue un rôle essentiel dans le métabolisme du calcium dans l’organisme d’où sonautre nom « calciférol » qui signifie en latin « qui porte le calcium ».

Elle est indiquée à toute personne et à tout âge pour favoriser la croissance des enfants, prévenir les caries dentaires, renforcer le système musculosquelettique afin d’éviter les risques de chutes, la progression de l’ostéoporose mais également pour renforcer l’immunité, notamment en réduisant l’incidence de la grippe saisonnière, les refroidissements, la fatigue, la dépression et notamment, la dépression saisonnière.

La vitamine de l’hiver

L’hiver est la saison où les déficits en vitamine D sont les plus fréquents, à cause d’un ensoleillement bas et réduit.

Les dosages de vitamine D sont donnés en unités internationales (UI) ou en microgrammes (µg), sachant que 1UI = 0,025 µg ou 1 µg = 40 UI.

La meilleure source de vitamine D est le soleil. La peau synthétise en moyenne de 80% à 90% de vitamine D par une simple exposition (sans écran solaire) des mains, des avant-bras et du visage, pendant 10 à 15 minutes, entre 11 h et 14 h sous nos latitudes, à raison de 2 à 3 fois par semaine, d’avril à octobre.

8 à 9 Français sur 10 sont en déficit de vitamine en hiver.
La raison en est que les réserves de vitamine D faites durant l’été sont épuisées à la fin de l’automne. Une exposition régulière au soleil en été fournit (selon la pigmentation de la peau, la surface exposée et la durée d’exposition), entre 2 000 UI et 10 000 UI par jour, quantité insuffisante pour conserver des taux adéquats en hiver, sachant que l’organisme consomme jusqu’à 5 000 UI par jour.

L’alimentation peut-elle couvrir nos
besoins ?

Non. A part les poissons gras (100 à 800 UI pour 100 g), les aliments contiennent très peu de vitamine D, l’alimentation apportant en moyenne 100 à 130 UI par jour, alors que les apports journaliers recommandés (AJR) sont de 200 UI.

Depuis 2001, certains aliments sont enrichis en vitamine D (lait, produits laitiers,
margarine, huile de table …) mais les quantités restent trop faibles pour améliorer significativement le statut en vitamine D des personnes qui en manquent.

Combien de vitamine D doit-on prendre et
sous quelle forme ?

Durant la saison froide, il est préconisé d’ingérer en moyenne 1 000 UI de vitamine
D3 par jour et jusqu’à 2 000 UI lorsque l’on ne s’expose pas au soleil.

La vitamine D est une vitamine liposoluble dont les deux principales formes sont
l’ergocalciférol (D2 – forme végétale) et le cholécalciférol (D3 – forme animale).

Privilégiez la vitamine D3 car elle est dotée d’une efficacité trois fois plus importante que la vitamine D2. De plus, lors du passage au niveau du foie, la vitamine D3 est mieux transformée que la D2.

Les vertus inouïes des pépins de pamplemousse

Quel est le produit que tout le monde devrait avoir dans sa pharmacie ?

L’huile de pépins de pamplemousse (ou EPP) bien sûr !

Pourquoi ?
Parce-que l’EPP contient des principes actifs, les bioflavonoïdes, qui agissent
comme un véritable antibiotique naturel, sans affaiblir le système immunitaire
ni provoquer d’antibiorésistance.

Non seulement, l’EPP s’avère efficace dans l’élimination des virus et des bactéries mais également dans celle des champignons et des parasites.

En comparaison, les antibiotiques conventionnels se limitent uniquement à une
action sur les bactéries.

L’EPP exerce une activité antimicrobienne, antifongique et immunostimulante, agit avec succès contre environ 800 types de bactéries et virus, 100 sortes de champignons (dont le Candida) ainsi qu’un grand nombre  de parasites et ce, de façon 100% naturelle, non toxique et sans effets secondaires.

De plus, il ne détruit pas les bactéries bénéfiques, préservant ainsi notre précieuse flore intestinale !

L’EPP s’utilise aussi bien en traitement interne qu’externe et pour de nombreuses
indications.

Par voie orale

Prendre environ 25 gouttes à diluer dans un verre d’eau, 3 fois par jour, plutôt au
moment des repas, pour :

les infections hivernales (rhume, grippe, bronchite, angine …),

– les infections gastro-intestinales, intoxications alimentaires, diarrhées, maladies parasitaires,

– les infections urinaires, les cystites,

– les infections récidivantes,

– le Candida albicans, les candidoses, les mycoses,

– les gastrites, ulcères de l’estomac (Helicobacter pilori),

– la fatigue chronique, l’affaiblissement immunitaire,

– les allergies,

– prévenir le risque de vers intestinaux, de parasites, lors de voyages dans des pays où l’eau et la nourriture ne sont pas toujours fiables.

Par voie externe

Pour la bouche :

– en bain de bouche, diluez environ 20 gouttes dans un verre d’eau pour les aphtes, la mauvaise haleine, les gingivites, le muguet,

– en application locale, 2 à 3 gouttes sur un coton tige pour l’herpès labial, les
lèvres gercées,

– 2 à 3 gouttes sur la brosse à dents pour éliminer le tartre, 3 fois par jour

Pour la peau :

– versez environ 5 gouttes dans une paume, frottez-vous les paumes et massez : pour l’acné, les dermatites, l’eczéma sec, le psoriasis,

– appliquez une dizaine de gouttes sur une compresse pour les piqûres d’insectes, les petites coupures, les égratignures, les brûlures légères, les verrues, les mycoses.

Pour les cheveux :

– Diluez environ 5 gouttes dans une dose de shampooing pour les pellicules, les
démangeaisons du cuir chevelu, le psoriasis.

Pour les pieds :

– appliquez environ 10 gouttes sur une compresse pour l’eczéma des orteils, les verrues plantaires, les mycoses,

– en bain de pieds, diluez 30 gouttes dans une bassine d’eau tiède pour les cors et les cals.

Pour les ongles :

2 à 3 gouttes sur un coton tige pour les mycoses et les panaris.

L’EPP est également très efficace pour les animaux et les plantes !

Animaux :

Diluez environ 60 gouttes dans un litre d’eau et utilisez en pulvérisation pour
éliminer puces, tiques, poux, soigner les petites blessures et les maladies
bactériennes.

Plantes :

Mélangez 6 à 8 gouttes dans un litre d’eau et pulvérisez vos plantes pour lutter contre les pucerons, les champignons, les moisissures.

Comment choisir un EPP de qualité pour
une efficacité optimale ?

Vérifiez que le produit est fortement titré en bioflavonoïdes, qu’il ne contient ni détergents, ni chlorure de benzéthonium, ni triclosan. Préférez un extrait
hydro-glycériné, sans alcool. Enfin, sachez que l’apport de vitamine C
potentialise l’action de l’EPP. Quel est le meilleur EPP du marché ?

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