QUE MANGER POUR EVITER GRIPPE ET
RHUME ?

Prévenir ou aider à soigner la grippe et le rhume par le contenu de son assiette est
possible et même conseillé. Quels sont les aliments à privilégier ou à éviter ? Nous vous proposons quelques réponses.

1) Fruits et légumes sont à mettre au menu en bonne quantité car ils contiennent une forte proportion d’antioxydants qui s’opposent aux radicaux libres pour renforcer le système immunitaire. De plus, beaucoup sont riches en vitamine C qui aide l’organisme à produire davantage de lymphocytes T, capables d’attaquer et de détruire un grand nombre d’agents pathogènes.

La vitamine C permet également de réduire légèrement la durée du rhume, en moyenne de 1 jour par an pour les adultes et de 4 jours pour les enfants.

Parmi les meilleures sources alimentaires de vitamine C, optez pour le kiwi, le cassis, l’orange, le citron, le pamplemousse, les fraises, le cantaloup, le persil, les poivrons rouges et verts, le brocoli, la tomate, les choux-fleurs et choux de Bruxelles, les épinards.

2) Les aliments protéinés que l’on retrouve en grande quantité dans les viandes,
volailles, poissons, fruits de mer, noix et légumineuses permettent de produire
des anticorps, molécules clés du système immunitaire.

Cependant, veillez à supprimer les viandes grasses, les fritures, tout comme les pâtes feuilletées, les pâtisseries, les fromages gras, le beurre et la crème, riches en graisses saturées responsables de baisser la résistance bactérienne et donc de favoriser les maux hivernaux.

3) Pensez aux acides gras essentiels oméga 3 et 6, pour un meilleur fonctionnement immunitaire.

Consommez des poissons gras, des graines de lin, des noix, pour leur apport en oméga 3 et de l’huile d’olive et de canola pour les oméga 6.

Sachez également que les poissons gras sont une bonne source de vitamine D aux propriétés immunostimulantes, la production de vitamine D grâce au soleil étant pratiquement nulle en hiver.

4) Le zinc est un oligo-élément indispensable pour stimuler le système immunitaire et éviter les infections à  répétition, les refroidissements et les maux hivernaux.

On le trouve principalement dans les huîtres, les fruits de mer, le foie de veau, le poulet, les œufs, le pain complet, les germes de blé, les graines de citrouille et de sésame, les légumineuses et les fruits secs.

Attention à l’usage systématique des antibiotiques

L’OMS, organisation mondiale de la santé, lance une alerte sur l’antibiorésistance.
La résistance aux antibiotiques apparaît lorsqu’une bactérie se développe et devient résistante aux antibiotiques utilisés pour traiter les infections.
Les hôpitaux et les centres de réanimation sont touchés par ce fléau mais aujourd’hui       « n’importe qui peut à tout moment et dans n’importe quel pays être atteint d’une infection résistante aux antibiotiques ». Ceci représente « un immense danger pour la santé mondiale » a signalé lundi 16 Novembre, le Dr Margaret CHAN, directrice de l’OMS. Si aucune précaution n’est prise, les infections courantes pourront entraîner des décès dus à des maladies pourtant guérissables.
L’OMS lance jusqu’au 22 Novembre la première « Semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques ». Les individus comme les sociétés et les services de santé doivent utiliser ces médicaments à bon escient et ne pas en abuser.
L’extrait de pépins de pamplemousse (EPP) est considéré comme le meilleur antibiotique naturel. Il agit rapidement contre certains germes sans affaiblir le système immunitaire. L’EPP permet d’éradiquer en quelques jours des infections courantes.

En savoir plus sur l’EPP

En prévention des pathologies hivernales, il est conseillé de renforcer ses défenses naturelles grâce à l’usage d’huiles essentielles, d’oligo-éléments, de probiotiques ciblés et de certaines plantes immunostimulantes comme par exemple l’Echynacée.
Tous ces produits naturels utilisés en première intention permettent d’éviter l’usage systématique des antibiotiques et sa conséquence, l’antibiorésistance.

CONNAISSEZ-VOUS LES SIGNES D’UNE BONNE SANTE ?

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), « La santé est un état complet
de bien-être physique, mental et social et ne consiste pas seulement en une
absence de maladie ou d’infirmité. ». Ce bien-être global peut être évalué grâce à certains signes de bonne santé. Nous vous proposons d’en  découvrir les principaux.

1) Un bon appétit

Manger est à la fois un besoin vital car il permet d’apporter au corps l’énergie dont il a besoin mais également un des plaisirs de la vie, une occasion de partager un bon repas en famille ou avec des amis. Cependant, il peut arriver que le plaisir s’estompe et que l’envie de manger ne soit plus commandée par l’appétit mais par des facteurs externes ou internes, tels le stress, l’ennui, la fatigue ou la déprime . Avoir un bon appétit, idéalement, c’est manger équilibré, à sa faim, ni trop ni pas assez, en prenant son temps pour une bonne digestion. Il est important de rester à l’écoute de son horloge biologique et de respecter les signaux internes qui indiquent quand manger. Nous possédons pour cela des hormones qui régulent l’appétit : la ghréline qui crée la sensation de faim et la leptine qui déclenche la satiété à l’issue du repas. Respecter cet équilibre est la meilleure garantie que les repas apportent les nutriments et l’énergie nécessaires au bon fonctionnement de notre organisme. Sauter des repas ou grignoter entre les repas empêche ce bon fonctionnement. Malheureusement, nos sociétés occidentales qui proposent une surabondance du choix alimentaire, une forte exposition des industriels de l’alimentation (publicité, restauration rapide …), un culte de l’image qui peut entraîner des troubles psychiques (rapport négatif à son corps, à sa propre personne), sont les plus touchées par les troubles du comportement alimentaire tels l’anorexie, la boulimie, les envies compulsives de manger pour compenser un mal-être qui sont souvent responsables de prise de poids et d’obésité .

2) Bien dormir

Un sommeil de qualité  favorise le bien-être parce qu’il permet à l’organisme de « recharger ses batteries » pour mieux affronter la journée du lendemain. Durant le
sommeil, le corps se régénère et le système immunitaire se renforce. Le repas
entretient la capacité de mémorisation d’un individu  et favorise la croissance
de l’enfant
 . Un manque de sommeil est responsable de maladies cardiovasculaires telles l’hypertension , de troubles hormonaux et de l’appétit. Or, notre société moderne qui tend à la performance à tous les niveaux (scolaire, professionnel, sportif, artistique …), les emplois du temps de plus en plus chargés et les appareils technologiques qui nous poussent à être toujours connectés, engendrent un stress constant responsable de la dégradation du sommeil. Les troubles du sommeil (insomnie, difficulté à s’endormir, sommeil interrompu …) peuvent provoquer des troubles de l’humeur, de la déprime, voire de la dépression.

3) Un blanc de l’œil qui reste blanc

Un blanc de l’œil qui jaunit peut être le symptôme d’un dysfonctionnement du foie ou de la  vésicule biliaire.

Pourquoi ?

Notre organisme contient un pigment biliaire, la bilirubine, responsable de la bonne digestion des aliments. La bilirubine passe par le foie, la vésicule biliaire avant d’être éliminée dans les urines. Or, en cas de dysfonctionnement, la bilirubine va s’accumuler de façon anormale dans le sang, au niveau des vaisseaux sanguins, et provoquer une coloration jaune de la peau, des muqueuses et du blanc de l’œil. Ce phénomène s’appelle hyperbilirubine, ictère ou encore jaunisse et témoigne d’un mauvais fonctionnement hépatique.

4) Une bonne élimination des toxines

La transpiration est un phénomène totalement naturel et bénéfique pour notre
organisme parce qu’elle participe à l’élimination des déchets et des toxines
du corps
. De plus, les glandes sudoripares régulent la température du corps à 37° en moyenne. Lorsque l’organisme est exposé à une chaleur excessive (environnement, stress, pratique d’un sport, fièvre), les glandes sudoripares vont l’aider à se refroidir. La transpiration agit comme un véritable mécanisme de défense de l’organisme, une « climatisation naturelle ». – L’action d’uriner permet d’éliminer les toxines de l’organisme au niveau des reins mais également de réguler la pression sanguine d’où l’importance du bon fonctionnement de l’appareil urinaire pour la santé. Un dysfonctionnement (rétention d’urine, douleur dans le bas ventre) est généralement lié à une infection urinaire (cystite)  ou une hypertrophie de la prostate chez l’homme. – Les selles aussi sont un indicateur de bonne santé. Un transit intestinal régulier (de 2 fois par jour à 3 fois par semaine) signifie que le système digestif fonctionne bien. Au-delà ou en-deçà, on parle de diarrhée  ou de constipation . Il est important d’aller à la selle quand vous en ressentez le besoin et de ne pas vous retenir. Aller à la selle garantit à la fois le maintien d’un bon transit intestinal et des apports bénéfiques en nutriments, eau et sels minéraux à l’organisme.